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Peuples Autochtones/Pueblos Originarios/Native Peo

Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 06:17

 

Ante la crítica situación de orden publico en el Norte del Cauca, específicamente en los municipios de Toribio, Corinto, Caldono, Caloto, La Asociación de Cabildos Indígenas del Norte del Cauca ACIN – CXHAB WALA KIWE informa a la opinión pública nacional e internacional que...

 

 

FUENTE: ACIN

 

Desde las 9:30 a.m del día 09 de julio del año 2011 se presentan fuertes combates en el área urbana de Toribio y Corinto entre la guerrilla de las FARC y el Ejército nacional. Los hechos se presentaron en pleno día de mercado, de manera que las personas que se encuentran haciendo el mercado quedaron atrapadas en medio del fuego cruzado. La ACIN hace un fuerte pronunciamiento ante este hecho de guerra; todo indica que el propósito era afectar el mayor número de civiles.

 

La información entregada por la Guardia y las autoridades indígenas de Toribio señalan que como resultado de este hecho de violencia resultaron muertos los comuneros JESUS MUÑOZ y DIEGO FERNANDO PENAGOS, de la misma forma resultaron heridos 78 personas (43 hombre y 35 mujeres) entre menores y adultos. Al parecer un carro bomba fue explotado en el centro de la población ya que los bomberos voluntarios han encontrado restos metálicos esparcidos por todo el lugar.

 

[toribio-cauca] En el área urbana de Corinto se presentaron 3 civiles heridos cuyos nombres responde a los nombres de LUZ MERY GRANADA, DANIELA RODAS Y UNA PERSONA DE NOMBRE LUIS, así como 5 policías heridos de gravedad. Los daños materiales fueron cuantiosos y en estos momentos se registran fuertes enfrentamientos en la parte alta de esta población. Los heridos son atendidos en el Hospital local de esta localidad.

 

En el Corregimiento de Mondomo municipio de Santander de Quilichao se presentaron dos heridos cuyos nombres responde a los nombres de DANEL IVAN PILLINUE y WILMER ORLANDO PEREZ resultado del hostigamiento al puesto de Policía por parte de la guerrilla de las FARC, en el momento aun se registran combates en el área. Los heridos fueron remitidos al Hospital Francisco de Paula Santander.

 

La situación más grave se registra en Toribio, las FARC dispararon tatucos y pipetas (cohetes no convencionales) que impactaron en casas y establecimientos públicos, un artefacto exploto en la Casa de la Cultura donde en esos momentos los adultos mayores recibían sus raciones, otros artefactos explotaron en la sede del Proyecto Nasa y en la sede del Cabildo en momentos que el publico era atendido.

 

La población de Toribio que alcanzaron a salir en medio de las confrontaciones se encuentran albergadas en los Sitios de Asamblea Permanente S.A.P (zonas humanitarias) ubicado en el Manzano y el CECIDIC ubicado a 2 kilómetros del área urbana sobre la salida a Jambaló a donde tratan de llegar varias comisiones humanitarias que salieron de la ACIN para atender a la población.

 

Exigimos a los actores armados (Ejército y guerrilla) suspender de manera inmediata los enfrentamientos en medio de la población civil. Exigimos garantizar la movilidad de la gente que se desplaza a los Sitios de Asamblea Permanente.

 

Llamamos a todas las personas e instituciones amigas para que se pronuncien.

 

ASOCIACION DE CABILDOS INDIGENAS DEL NORTE DEL CAUCA ACIN – CXHAB WALA KIWE Y AUTORIDADES INDIGENAS QUE LA CONFORMAN.

 

Santander de Quilichao Cauca, Julio 09 de 2011. 3:10 p.m.

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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 06:24

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le mardi 1 septembre 2009

Des Algonquins se planteront devant les équipements forestiers: arrêt complet de l’exploitation du bois jusqu’à ce que le gouvernement provincial et fédéral respectent les ententes et le leadership. 

Kitiganik/Lac Rapide/Territoire Algonquin - Ce matin, des Algonquins du Lac Barrière bloqueront pacifiquement les équipements des employés forestiers d’Abitibi-Bowater, les empêchant ainsi d’exploiter leur territoire jusqu’à ce que le gouvernement provincial tienne compte des accords touchant la foresterie et autres exploitations des ressources sur le territoire des Algonquins du Lac Barrière.  Ils cherchent aussi  la reconnaissance du leadership légitime de cette première nation de la part des deux gouvernements.  

Jean-Maurice Matchewan, chef des ALB, élu selon la coutume, affirme que “Notre communauté a décidé qu’il n’y aura plus d’exploitations forestières ni de nouveaux développements sur le territoire compris dans l’accord trilatéral tant et aussi longtemps que la position officielle du leadership et les ententes conclues ne soient résolues à la satisfaction des membres de la communauté”. 

“Le gouvernement du Québec a agi de mauvaise foi en accordant un droit de coupe aux compagnies alors que celles-ci n’honorent pas leurs obligations légales, nous laissant aucun autre choix que d’exiger que ces compagnies forestières cessent toutes opérations jusqu’à ce que Québec respecte l’entente. Nous avons attendu plus de trois ans pour que le Québec mette en oeuvre cette entente," précise chef Matchewan.

Il n’y eut aucune réponse à une lettre du chef Matchewan envoyée le 26 août dernier au gérant de l’usine de Maniwaki, Monsieur Paul Grondin, qui demandait qu’on cesse toutes opérations et ce,  jusqu’à ce que le gouvernement accepte leurs responsabilités. 

“Nous nous installerons paisiblement devant leurs équipements jusqu’à ce que nous obtenions des résultats.  On s’attend que la police soit de la partie: une tactique habituelle.  C’est notre territoire et ils ne nous bousculeront pas”, dit chef Matchewan. 

Les deux gouvernements ont refusé de reconnaître le résultat des éléctions du 24 juin dernier où Jean-Maurice Matchewan fut réélu chef coutumier légitime des Algonquins du Lac Barrière.  Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo a toutefois rencontré chef Matchewan le 19 août dernier pour discuter de l’accord trilatéral et des préoccupations de sa communauté.  Le Secrétariat de la Nation Algonquine, un conseil tribal représentant trois communautés algonquines dont Lac Barrière, réaffirmait leur appui au chef Matchewan. 

“Au lieu d’agir honorablement et de coopérer avec notre conseil coutumier pour implanter ces ententes, les deux gouvernements collaborent pour introduire un groupe minoritaire qui, eux, procéderaient à la coupe de nos forêts”, précise chef Matchewan. 

La communauté du Lac Barrière veut que le Canada et le Québec fassent respecter l’entente trilatérale signée en 1991, une entente décisive touchant au développement durable et à la cogestion des ressources, entente qui avait alors été applaudie par l’ONU et la Commission royale sur les peuples autochtones. Le Canada est non-respectueux de l’entente depuis 2001. Le Québec avait signé une entente bilatérale complémentaire en 1998 mais hésite à l’honorer malgré les recommendations de deux anciens ministres du cabinet québécois, représentant particulier du Québec John Ciacca et Clifford Lincoln, représentant particulier des Algonquins du Lac Barrière, lesquels en prônaient la mise en oeuvre. L’entente vise à permettre l’exploitation forestière tout en protégeant les traditions algonquines et leur allouant une part de 1.5 millions$ tirée des 100 millions$ de revenus sur les ressources qui sont soutirées de leur territoire annuellement.

-30-

Personne à contacter :

Chef Matchewan: 819 - 435 - 2136 (en francais, apres 14:00)

Si Matchewan n'est pas disponible : 514 - 398 - 7432

---
 
For Immediate Release

September 1, 2009

Algonquins place bodies in front of logging machines: prevent logging until Quebec and Canada respect agreements and leadership

Kitiganik/Rapid Lake, Algonquin Territory /– This morning members of the Algonquins of Barriere Lake will peacefully block the machines of Abitibi-Bowater forestry workers, preventing logging in their territory until Quebec implements agreements covering forestry on Barriere Lake's lands, and the Quebec and Canadian government’s recognize the First Nation’s legitimate leadership.

“Our community has decided there will be no forestry activities or any new developments in our Trilateral Agreement Territory until the status of our leadership and the agreements we signed are resolved to our community's satisfaction,” says Jean Maurice Matchewan, Customary Chief of Barriere Lake. “The Quebec government has acted in bad faith, giving companies the go-ahead to log while they ignore their legal obligations, leaving us with no choice but to stop forestry operations until Quebec complies with the agreement. We have waited more than 3 years for Quebec to implement it."

Matchewan received no response to a letter he sent to Manager Paul Grondin of Abitibi-Bowater's Maniwaki mill on August 25, requesting that the company suspend logging operations until the governments follow through on their obligations.

“Our plan is to peacefully put our bodies in front of their machines until we get some results. We expect they may use the police, because we are used to such tactics. This is our territory and they can't push us off our lands," says Matchewan.

Canada and Quebec have refused to acknowledge the results of a June 24, 2009 leadership selection process that reselected Jean Maurice Matchewan as the legitimate Customary Chief of Barriere Lake. National Chief Shawn Atleo of the Assembly of First Nations, however, met with Chief Matchewan on August 19, to discuss the Trilateral agreement and other community concerns. The Algonquin Nation Secretariat, a Tribal Council representing three Algonquin communities including Barriere Lake, also recently reiterated their support for Chief Matchewan.

“Instead of acting honourably and cooperating with our Customary Council to implement these signed agreements, the federal and provincial governments have been working in unison to try and install a minority faction whom they can use to sign off on the cutting of our forest,” says Matchewan.

Barriere Lake wants Canada and Quebec to uphold signed agreements dating back to the 1991 Trilateral Agreement, a landmark sustainable development and resource co-management agreement praised by the United Nations and the Royal Commission on Aboriginal Peoples. Canada has been in breach of the agreement since 2001. Quebec signed a complementary Bilateral Agreement in 1998, but has stalled despite the 2006 recommendations of two former Quebec Cabinet Ministers, Quebec special representative John Ciaccia and Barriere Lake special representative Clifford Lincoln, that the agreement be implemented. The agreement is intended to allow logging to continue while protecting the Algonquin’s’ traditional way of life and giving them a $1.5 million share of the $100 million in resource revenue that comes out of their territory every year.

- 30 -

Media contacts:

Chief Jean Maurice Matchewan - 819-435- 2136

To arrange interviews in case the line is busy : 514-398-7432

Collectif de Solidarité Lac Barrière
*******************************************
www.solidaritelacbarriere.blogspot.com
barrierelakesolidarity@gmail.com
514.398.7432
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 02:27

Rapa Nui dan ultimatum al Estado chileno. Si no es capaz de dar garantías de sustentabilidad de la Isla harán ejercicio de su derecho a la independencia

Con una corona de flores y la Resolución de la ONU Número 1514 Sobre Descolonización, puesta encima de la mesa, recibieron los rapa nui al Subsecretario Rosende: se aplica a la Isla, le dijeron. ¿Qué exigen? Sustentabilidad, control inmigratorio, restitución de las tierras de la isla, que está inscrita a nombre del fisco, y autogobierno. Que Chile respete los tratados. Y tienen todo el derecho a su favor.

¿Chile enviará carabineros de fuerzas especiales, marines, les dispararan por la espalda? Seria un escándalo mundial y la gota que colmaria el vaso. Y los Rapa Nui, gente de paz, lo saben. Al Ministro no le quedó otra que posar sonriente con la corona de flores al cuello.


No hay plazo que no se cumpla ni deuda que no se pague.


Pueblo Rapa Nui le pasa la factura al Estado de Chile en la Isla.


Después de poco más de un siglo de la anexión colonial chilena del territorio independiente de Rapa Nui, y después de haber diezmado y esclavizado un pueblo; después de haberlos convertido en colonia de leprosos; después de haberles negado el derecho a voto hasta 1965 !, después de prohibir la lengua, y usurpar las tierras.... Al Estado de Chile le llegó la hora de pagar la factura.


¿Que pensaría Rosende cuando aterrizaba en la Isla, y le ponian la tradicional corona de flores?


Lo que piensa cualquier visitante: que "esto no es Chile". Que es Polinesia maori. Que la presencia chilena es colonialismo puro y duro. Que tanto chileno dejádose caer por ese territorio sencillamente es un atentado.


Lo que colmó la paciencia Rapa Nui fue la última avalancha flaite shilena que llegó acompañando al Colo Colo. Mucho sshileno. Demasiado


Y levantaron la bandera blanco / roja de la autonomía Rapa Nui. Y se instalaron en el aeropuerto. A ver si ahora los escuchan en La Moneda, después de haber mandado decenas de cartas a Su Excelencia que reside en el Conti a miles de kilómetros.


Y LLEGÓ ROSENDE


El conocido de los mapuches llegó volando. ¿Y que propuso? Lo mismo que ofrece Viera Gallo a los mapuche: Aspirinas. Para pasar piola los cinco meses que quedan de Gobierno. Total, que el lio lo arreglen los que vienen.


No es que no entendiera. Lo dijo clarito:

"La demanda del pueblo rapanui, es una demanda que tiene que ver con la sustentabilidad de la isla, con su capacidad de carga, con la capacidad de regular de mejor manera cómo va creciendo la población. Eso requiere una discusión legislativa que tenemos que abordar".


Nada nuevo. Lo viene reclamando el pueblo rapa nui - junto a el autogobierno- desde hace años. En decenas de cartas a la Presidenta Bachelet.


¿Y qué hizo el Gobierno en estos años? Nada.


Y que ofrece ahora? Pildoras.


UN PLAZO DE DOS MESES LE DAN A CHILE, SI QUIERE QUE LA BANDERITA AQUELLA SIGA FLAMEANDO


"Hay todo un fundamento legal a favor nuestro. Pero el gobierno lo que está haciendo es dilatar lo que pedimos, porque no han sabido reaccionar" afirmó Mario Tuki, dirigente del Parlamento Rapa Nui.

"Esto tiene que resolverse en máximo dos meses sino, en última instancia, vamos a recurrir a la independencia para resguardar y proteger el patrimonio".

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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 03:39
Proyectos mineros y energéticos amenazan comunidades en Oaxaca

Por: RevolucionemosOaxaca.org

Dos nuevos megaproyectos del gobierno federal y estatal pretenden instalarse en Oaxaca, pero han recibido el rechazo de las comunidades que serán afectadas en sus tierras, ríos y vida cotidiana. No a la hidroeléctrica Paso de la Reina, no al proyecto minero en el Valle de Ocotlán, han dicho, sin embargo las empresas y el gobierno insisten y avanzan contra la voluntad de las poblaciones.


El valle de las mineras

El Valle de Ocotlán es un territorio cercano a la ciudad de Oaxaca, donde empresas canadienses, favorecidas por el gobierno con permisos de extracción de oro y plata, pretenden instalar tres proyectos mineros.

"Las empresas se repartieron el Valle de Ocotlán en tres proyectos, uno es el proyecto San José, en el cual se han concesionado cerca de 150 mil hectáreas. En el proyecto Taviche, se han concesionado 14 mil hectáreas y en el proyecto Tilquiapam más de 7 mil hectáreas", declaró Agustín Ríos integrante de la Coordinadora de Defensa de los Recursos Naturales y de Nuestra Madre Tierra del Valle de Ocotlán.

Además de las grandes extensiones de tierra que ocuparán las minas, su construcción también ocasionará contaminación del aire y agua, pues se pretende instalar minas de tajo a cielo abierto y minas subterráneas, que utilizarán plomo y arsénico en su proceso de extracción de oro.

"El efecto de estas minas es de 20 Km. a la redonda en 15 años", señaló Agustín Ríos y agregó que la extracción del mineral se hará por medio de la lixiviación por cianuración, proceso que ocupa como principal componente al cianuro, el cual provoca que el oro se separe de las rocas.

¿Y dónde irá esa agua contaminada?

A tres kilómetros de San José de Gracia, una comunidad del Valle de Oaxaca, la empresa Fortuna Silver construye una presa de residuos tóxicos de oro y plata. Hasta ese lugar se llevarán parte de los contaminantes de las minas, con el riesgo que implicará para las y los pobladores de San José.

Actualmente, la Coordinadora de Defensa de los Recursos Naturales y de Nuestra Madre Tierra del Valle de Ocotlán realiza foros de información en las comunidades que serán afectadas, asimismo mantiene, junto con habitantes de las comunidades, la clausura de la Mina La Trinidad, que está en construcción y es propiedad de la minera canadiense Cuzcatlán.

No obstante, las empresas Cuzcatlán, Intrepit Mines, Aura Silver y Fortuna Silver continúan con su proyecto, que les permitirá usar cerca de 200 mil litros de agua por hora, para extraer tan sólo en San Pedro Taviche, 362 gramos de oro por cada tonelada de roca extraída del suelo.

Hidroeléctrica en la Costa Oaxaqueña

Al sur del estado de Oaxaca, el gobierno federal, a través de la Comisión Federal de Electricidad (CFE), y el gobierno estatal, promueven la construcción de la hidroeléctrica, Paso de la Reina, que afectaría a los siguientes municipios: Santa Cruz Zenzontepec, Tataltepec de Valdés, Villa de Tututepec, Santiago Jamiltepec, Santiago Tetepec y Santiago Ixtlayutla, y a 35 comunidades pertenecientes a dichas cabeceras municipales.

La CFE, ha mencionado que serán 3100 hectáreas afectadas por la construcción de la hidroeléctrica, sin embargo, a las y los habitantes de los territorios que serán afectados , no se les ha informado con certeza los alcances del proyecto.

"La Comisión nos ha platicado todo lo bonito, incluso que habrá programas, pero mentira porque las personas de lugares donde ya se hicieron presas nos han comentado que así ofrecen y todo es mentira", aseguró Pablo García Ruiz, integrante del Consejo de Pueblos Unidos en Defensa del Río Verde, organización formada por autoridades municipales de la región.


Guillermo Hernández Soriano, también miembro del Consejo de Pueblos Unidos en Defensa del Río Verde, comentó que se han hecho estudios sobre la hidroeléctrica, a espaldas del pueblo, porque los informes del Instituto Politécnico Nacional, Instituto Mexicano de Tecnología del Agua y de la Universidad Autónoma de Campeche no han sido dados a conocer por la CFE.

En medio de la desinformación, los habitantes de las poblaciones de la Costa que serán afectados han dicho que "la posición de las comunidades es no permitir la construcción de la Presa".

Las únicas certezas que tienen las comunidades, provienen de los foros que se han realizado en la región de la Costa, donde organizaciones de otros estados del país han compartido con ellos, sus historias ante la construcción de una presa en sus poblaciones. Como ejemplo, están las experiencias de personas afectadas por las represas de La Parota, en Guerrero; El Cajón en Nayarit y El Zapotillo, en Jalisco.

Para muestra de las graves afectaciones que generan las presas, el Informe de la Comisión Mundial de Presas, realizado por María Angélica Alegría Calvo, afirma que "entre 40 y 80 millones de personas han sido desplazadas en todo el mundo por las represas"

Pero los Proyectos de Gran Visión, como los ha llamado el gobierno Estatal no se detienen, continúan en el Istmo de Tehuantepec, el avance del Proyecto Eólico, se mantiene la construcción de nuevas carreteras en zonas estratégicas como el Istmo y la Costa que abarcan ya 2,610.3 Km. y la producción de etanol en la región del Papaloapan y su posible expansión hacia el Istmo.

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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 21:02

Riesgo inminente de represión al movimiento de resistencia contra Empresa Minera Cuzcatlán: Se establecen militares en el Municipio de San José del Progreso, en Ocotlán Oaxaca México

Antecedentes

La extracción minera es uno de los más graves problemas que encuentran las comunidades en México, ya que el Gobierno Federal otorga concesiones a trasnacionales, particularmente a empresas canadienses sin consultar a las comunidades.

Tan solo en 2006 y 2007, se otorgaron más de 80 títulos de concesión minera para el Estado de Oaxaca, en una extensión de más 600 mil hectáreas. El Proyecto Minero "San José del Progreso", ubicado en la municipio del mismo nombre, es desarrollado por las empresas canadienses Fortuna Silver Inc y Continuum Resources Ltd, a través de su subsidiaria mexicana "Compañía Minera Cuzcatlán" abarca una extensión aproximada de 54,000 mil hectáreas en el pueblo de San Jerónimo Taviche, en Ocotlán Oaxaca.

Las comunidades afectadas por el proyecto de exploración no fueron informadas, ni consultadas para la implementación de éste.

Hechos

Según la información proporcionada por las comunidades, el 14 de marzo en San José del Progreso se llevó a cabo una reunión comunitaria, donde más de 600 personas afectadas por la Empresa solicitaron el apoyo de sus representantes para salvaguardar sus territorios, a lo cual se negó el Presidente Municipal, por lo que decidieron desconocerlo.

En esa misma reunión decidieron que el día 16 de marzo, cerrarían de forma ordenada y pacífica las instalaciones de mina, exigiendo que funcionarios de la Secretaría de Medio Ambiente y Recursos Naturales y de la Secretaría de Economía replantearan los permisos y autorizaciones otorgados para el proyecto de exploración. Es así que más de 150 inconformes, bloquearon desde ese momento los accesos a la mina.

Desde el día 20 de marzo la Secretaría de Seguridad Pública Federal, la Secretaría de la Defensa Nacional y la policía estatal, comenzaron un operativo policíaco-militar. Desde las 11:00 horas un helicóptero sobrevoló el área, posteriormente llegaron dos camiones con militares y tres camionetas de la policía estatal. Se instaló desde las 14:00 horas de ese día, un campamento con un camión de la SEDENA a aproximadamente 100 metros de los accesos a la Mina y una camioneta de la policía estatal a la entrada de la población, dispositivo que a la fecha se mantiene.

El supuesto argumento para el operativo, es que sacarán de la mina 17 toneladas de explosivos que se encuentran dentro.

1 Cabe señalar, que esta no es la primera ocasión que se implementa un operativo policíaco para defender los intereses de las empresas trasnacionales Canadienses, en mayo del año pasado, la comunidad de Huizopa, en Chihuahua, fue reprimida por la PFP y la SEDENA, con la complicidad de los Gobiernos Federal y Estatal.

Adicionalmente, la Empresa Minera Cuzcatlán y las autoridades municipales han señalado de forma malintencionada como uno de los principales instigadores del movimiento al Pbro. Martín Octavio García, titular de la Parroquia de San Pedro Apóstol, ubicada en Ocotlán Oaxaca.

Exigencias:

- Que el Estado Mexicano se abstenga de hacer uso de operativos policíaco-militares como vía de resolución del conflicto y que garantice se resuelva mediante dialogo, ya que este tipo de acciones violentan los derechos humanos y no atienden las causas estructurales que los generan.

- Que las instituciones del Estado respeten los derechos de las comunidades al consentimiento libre, previo e informado sobre el futuro de sus tierras, territorios y recursos naturales, de acuerdo a la legislación nacional y a los instrumentos internacionales firmados por México.

- Que la Secretaría de Economía Federal revise y en su caso suspenda la concesión otorgada para este proyecto de exploración minera, ya que éste pone en riesgo la vida y la integridad física de las comunidades.

- Que cese la criminalizació n del movimiento de resistencia contra la minera, particularmente que cese el hostigamiento hacia el Pbro. Martín Octavio García, titular de la Parroquia de San Pedro Apóstol y se tomen medidas para resguardar su condición de defensor de derechos humanos, de acuerdo a la "Declaración sobre el Derecho y el Deber de los Individuos, los Grupos y las Instituciones de Promover y Proteger los Derechos Humanos y las Libertades Fundamentales Universalmente Reconocidas" de la ONU, firmada por nuestro país.

Violaciones a derechos humanos:

- Derecho a la tierra, territorio y recursos naturales,

- Derecho a la información,

- Derecho a la consulta,

- Derecho a la participación,

- Derecho a la integridad física,

- Derecho al desarrollo,
- Derecho a la organización y a la protesta social. Marco jurídico relevante

El Ejército Mexicano está principalmente adiestrado para la seguridad nacional y no para desempeñar funciones de seguridad publica, las acciones que se están viendo en San José del Progreso por parte del ejercito violan derechos humanos y son inconstitucionales de común acuerdo con o establecido en el Artículo 129 de la Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos.

Adicionalmente, el Alto Comisionado de las Naciones Unidas señaló en el diagnostico sobre la situación de los Derechos Humanos en México en el año 2003, recomendó "promover la sustitución progresiva y verificable de las Fuerzas Armadas en funciones de seguridad pública". Finalmente el Comité de Derechos Humanos de Naciones

2 Unidas en sus observaciones a México de 1999 estableció lo siguiente: El Comité está, asimismo, preocupado por la creciente intervención de los militares en la sociedad. Este tipo de acciones que buscan reprimir protestas pacíficas y legítimas lejos de resolver de fondo los problemas tienden a polarizar a las partes y por lo tanto a generar mayores riesgos de conflicto.

En tanto el marco internacional sobre defensores de derechos humanos indica que "Toda persona tiene derecho, individual o colectivamente a promover y procurar la protección y realización de los derechos humanos y las libertades fundamentales en los planos nacional e internacional1. La ONU ha establecido que todas las personas tienen derecho al respeto de su honra y al reconocimiento de su dignidad, por lo que nadie será objeto de ataques ilegales a su honra o reputación, toda persona tiene derecho a la protección de la ley contra tales ataques

Oaxaca, México, a 24 de marzo de 2009

Acción solicitada: Envío de cartas a Gobierno de Oaxaca, Secretaría de Gobernación, Secretaría de Seguridad Pública Federal y a Organismos Nacionales e Internacionales de Derechos Humanos.

Por las organizaciones: Proyecto de Derechos Económicos, Sociales y Culturales AC, Ciudad de México

Información difundida por el Área de Comunicación y Visibilidad de Cencos

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